943 Grecs y
trouvèrent refuge : des résistants et une majorité de femmes et
d'enfants. Après trois jours de combat, et sur les ordres du
supérieur du monastère, l'higoumène
Gabriel,
les Crétois firent sauter les barils de poudre, préférant se
sacrifier plutôt que de se rendre.
Tous sauf une centaine sont morts lors de l'assaut ainsi que les
hommes d'Ismail Pacha
: 1 500 Turcs et Égyptiens périrent aussi dans la bataille
Le monastère est devenu aujourd'hui un sanctuaire national en
l'honneur de la résistance crétoise.
Le 8 novembre est désormais le jour de fêtes commémoratives, à
Arkadi et à
Rethymnon.
L'explosion ne mit pas un terme à l'insurrection crétoise, mais
attira l'attention de l'Europe sur ce peuple qui se battait pour
son indépendance.

